AccueilSiteCalendrierFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Interview de Kenny Ortega dans Time Magazine

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Magali
ULTIMATE DANGEROUS
ULTIMATE DANGEROUS


Féminin Nombre de messages : 11595
Age : 49
Date d'inscription : 02/07/2009

MessageSujet: Interview de Kenny Ortega dans Time Magazine   28/10/2009, 16:31

Interview de Kenny Ortega dans Time Magazine


Kenny Ortega, directeur artistique du This Is It Tour et réalisateur du film du même nom, a accordé une interview à Time Magazine publiée hier matin. En voici une traduction.

Quand vous avez entendu dire pour la première fois que Michael était mort, vous avez cru qu’il s’agissait d’un canular venant d’Internet.
Nous attendions Michael à la répétition. La veille au soir, il nous avait dit « Je vous vois demain et je vous aime tous ». Il était très heureux. Nous répétions un moment clé du spectacle qui plaisait vraiment à Michael : une illusion que nous avions conçue avec l’un des créateurs d’illusions de David Copperfield. C’était un grand jour pour nous. La veille, nous avions eu deux répétitions incroyables où Michael s’était donné à fond. Il y avait une toute nouvelle énergie dans la salle. Pour moi, la nouvelle a simplement été un effondrement interne. Certaines des personnes présentes étaient aux côtés de Michael depuis qu’il était enfant. Vous pouvez imaginer le chagrin et le choc que nous avons tous ressenti. C’était une journée difficile, triste et sombre.

Michael ne voulait jamais se donner à moitié sur scène. Est-ce qu’il est au top dans ce film ?
Oh oui. Ca se voit. Il fait les choses sans effort. Ces danseurs avaient la moitié de son âge voire moins et pourtant, il les éclipsait tous. C’était merveilleux à regarder. Il était la danse. Selon moi, personne n’était meilleur que Michael lorsqu’il s’agissait de dire à son corps de juste accepter la musique et de laisser son âme prendre le contrôle. Il y a des passages dans le film où il improvise et c’est juste formidable.

Vous avez travaillé avec tout le monde, de Gene Kelly à Patrick Swayze. Comment était Michael par rapport à eux ?
Patrick Swayze me rappelait beaucoup Gene Kelly. Patrick avait cette qualité d’homme ordinaire. Gene faisait de la danse une idée qui semblait accessible à Monsieur-Tout-le-Monde. J’avais le sentiment que Michael Jackson était davantage inspiré par l’élégance de Fred Astaire. Michael aimait Sammy Davis Jr, James Brown, Judy Garland et Fred Astaire. Mais il n’était aucune de ces personnes. Etre inspiré par quelqu’un est une chose, mais lui se réappropriait tout ça.

C’était un revirement plutôt étonnant de faire ce film, non ?
Au départ, quand on m’a demandé de le réaliser, Sony a dit qu’ils le voulaient pour l’anniversaire de Michael [le 29 août] et j’ai dit « Non, merci. Ca ne se produira pas. Si vous m’aviez parlé d’Halloween, qui était la fête préférée de Michael, peut-être que ça me parlerait davantage ». Nous avons commencé fin juillet et je leur ai rendu le film début octobre. Nous avons travaillé 7 jours/7 toutes les semaines. Nous avons pu accomplir beaucoup grâce à la passion investie dans ce projet.

Ca doit faire beaucoup de canettes de Red Bull…
Je suis plutôt Coca light, en ce qui me concerne. Et j’apprécie une bonne tasse de café fort à 14h30.
Vous avez résumé 120 heures de vidéos en 111 minutes. Est-ce que le chiffre 111 renvoie à une numérologie jacksonienne quelconque ou est-ce juste un signe Maya qui symbolise l’apocalypse ?
C’est amusant. J’aime vraiment ce nombre. Michael était le seul, l’unique et le n°1. Je vais mettre ça sur mon Twitter. Partout où je regarde, on peut lire un sens dans les choses. Les gens ne peuvent pas s’en empêcher lorsqu’il s’agit de Michael Jackson.

La sécurité autour de ce film était tellement rapprochée que des gardes du corps armés sont venus apporter un extrait à Oprah. Qu’est-ce qu’ils portaient comme revolver ?
Je n’ai vu personne porter de revolver avec Oprah. Mais elle a raconté ça, n’est-ce pas ? Oui, comme si c’était un type avec un Uzi et quelques grenades ! Non… mais nous avons tout le temps un service de sécurité à chaque fois que nous transférions quoi que ce soit d’un bâtiment de Sony à un autre. Dès que vous alliez dans n’importe quel endroit où il y avait des images de Michael Jackson chez Sony, c’était comme si vous passiez un contrôle de la sûreté intérieure du territoire.

Parmi les moments auxquels vous avez assisté pendant la préparation du concert, lequel auriez-vous aimé filmer ?
Je ne sais pas si vous le voudriez dans le film mais c’est quelque chose auquel je repenserai dans ma tête pour le restant de mes jours. J’étais dans sa loge, un soir, à examiner des oeuvres d’art et Michael était derrière moi et prononçait mon nom. Au départ, très doucement. Kenny, Kenny. Je lui ai dit « Qu’est-ce que tu fais ». Il m’a répondu : « Je dis ton nom, est-ce que je le dis bien ? » Michael est originaire de l’Indiana et il ne prononçait pas mon nom tout à fait comme tout le monde. Je crois que la raison pour laquelle il a posé cette question, c’est parce que je souriais toujours quand il le disait. Je lui ai répondu « Bien sûr que tu prononces bien mon nom, j’aime la façon dont tu le dis. Quand tu dis mon nom, ça me fait sourire ». Et il m’a répondu. « Bien. Quand je dis Kenny, ça veut dire ami ». C’était un homme unique.
Sources :elusivesahdow.com / Time.com

_________________________________

Pour les fans, c'est culpabilisant de ne pas avoir pu empêcher la mort de l'artiste qu'ils aiment: de MJ tirer de sa biographie
YOUTUBE: http://www.youtube.com/user/HommageaMichaelJ
Revenir en haut Aller en bas
 
Interview de Kenny Ortega dans Time Magazine
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Kenny Ortega à Paris
» AND SO ON chroniqué dans le magazine "Guitarist"
» This Is It, une "mosaïque musicale" - selon Kenny Ortega -
» Kenny Ortega...
» [Interview] Tokio Hotel dans le magazine Loka

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MJ-Story :: NEWS :: News-
Sauter vers: