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 Interview de Geraldine Hughes…du livre « Redemption «

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Magali
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MessageSujet: Interview de Geraldine Hughes…du livre « Redemption «   17/12/2009, 02:32

Lu pour vous: Interview de Geraldine Hughes…



Geraldine Hughes est l’auteur du livre « Redemption « qui raconte son témoignage sur les accusations de 1993 contre Michael Jackson. Ce livre est sorti en janvier 2004.
Voici son twitter : http://twitter.com/Redemption_mj

Récemment, le 6 décembre, elle a été interviewée par Deborah Kunesh : http://www.reflectionsonthedance.com/Interview-with-Geraldine-Hughes.html

Voici pour vous la traduction de cette interview:


Geraldine Hughes est l’ancienne secrétaire juridique du procureur Barry Rothman, qui était l’avocat d’Evan Chandler à l’époque des accusations de 1993 contre Michael Jackson. Actuellement, Geraldine est à la fois écrivain et militante. Cette interview mérite d’être lue par tout le monde. Surtout ceux qui se sont toujours demandés ce qui était à l’origine des accusations de 93.

Deborah Kunesh : Vous étiez la secrétaire juridique du père de l’accusateur en 1993, c’est exact?
Geraldine Hughes : C’est exact.

DK : Comment en êtes-vous venue à travailler pour lui ? Combien de temps avez-vous travaillé vous pour lui ?
GH : Pas longtemps en fait. Je n’avais travaillé que pour lui, environ peut-être 8 mois, mais j’étais avec lui 2 mois avant les accusations.

DK : Barry Rothman, il avait la mauvaise réputation d’être assez méchant ?
GH : Le qualifier de méchant serait un compliment (rires). Il avait juste une attitude vraiment horrible, sa personnalité, tout l’ensemble. Sa présence, comment il traite les gens. Il a vraiment une sale personnalité.

Passages tirés du livre « Redemption «  :
Je décrirais ma rencontre avec M. Rothman comme une rencontre réelle avec un vrai démon tout droit sorti de l’enfer ….. M. Rothman courait à son bureau comme un camp de concentration. Son but a toujours été d’infliger la souffrance, d’humilier et de vous rabaisser pour qu’il puisse se sentir supérieur. À ses yeux, il n’y avait que deux catégories de personnes, le patron et les employés. Même ses avocats associés tombaient sous la classification de l’employé parce qu’il ne les traitait pas différemment. Il les humiliait publiquement, tout comme le personnel de son bureau. Nous étions tous également maltraités.
Selon un article écrit par Mary Fisher de GQ en 1994, Rothman a une réputation de faire raidir les gens. Il était considéré comme un mauvais payeur professionnel qui ne paie jamais. Professionnellement, il recevait de multiples mesures disciplinaires par le barreau de l’État.

Retour à l’interview :

DK : Quand vous avez commencé à travailler pour lui, a-t-il fallu longtemps pour que vous remarquiez cela ?
GH : Je l’ai remarqué instantanément. Nous avions une réceptionniste et c’était comme s’il avait besoin de quelqu’un à harceler quotidiennement et il avait l’habitude de s’acharner sur elle tous les jours. Il me laissait seule parce qu’il ne pouvait pas se permettre que je me lève et que je vienne contester. Il aurait pu perdre une réceptionniste.

DK : Ça devait être difficile de travailler pour quelqu’un comme lui.
GH : Je suis devenue amie avec la réceptionniste et une partie de la raison pour laquelle je suis restée scotchée là bas était pour la soutenir. Dans des circonstances normales, je serais partie de cet endroit depuis longtemps.

DK : C’est bien d’une manière que vous ne l’ayez pas fait vue ce dont vous avez pu être témoin. Vous avez effectivement assisté à l’extorsion de fonds? Qu’est-ce que vous avez vu et entendu ?
GH : Eh bien, ils ont commencé à négocier. Quand je dis « ils », je parle d’Evan Chandler et Barry Rothman qui le représentait, ils ont commencé à négocier avec le représentant de Michael, qui était Anthony Pellicano son détective privé. Evan Chandler voulait financer un accord de 20 millions de dollars pour le cinéma, il voulait faire un autre film et il avait besoin d’argent pour ça, donc il est venu d’abord vers l’équipe de Michael, ne disant rien, vous savez, à propos des attouchements. Il est allé lui demander de financer un accord de 20 millions de dollars pour le cinéma, et il avait une pseudo lettre qu’il avait obtenue auprès d’un psychiatre, en disant, vous savez, « mon fils fréquente ce gars-là, et ils dorment ensemble, qu’en pensez-vous ? Vous pensez que quelque chose ne va pas ? » Le psychiatre a renvoyé une lettre lui disant de parler à l’enfant, qu’il ne pouvait pas dire avec certitude, et a juste parler hypothétiquement, disant qu’il avait une conduite inappropriée. Alors Evan Chandler a pris cette pseudo lettre qu’il a obtenue du médecin après avoir posé une question hypothétique et il l’a utilisée comme un outil de négociation pour l’équipe de Michael comme quoi, si Michael ne payait pas l’argent, ils allaient utiliser cette lettre pour le ruiner.

DK : Vous n’acceptez pas qu’Evan Chandler ait donné à son fils un sérum de vérité, puis que Jordie Chandler ait admis les attouchements ?
GH : Non, je pense que c’est leur histoire sur la façon dont ils l’ont découvert. Je crois vraiment que tout cela a été tracé et planifié, et les mots lui ont été donnés parce que j’ai effectivement été témoin de l’adolescent de 13 ans au bureau de mon avocat, sans aucune supervision de ses parents, et c’est comme s’il s’était faufilé là, c’est comme si personne dans le bureau savait qu’il était là. Il était derrière des portes closes avec l’avocat pendant plusieurs heures, et je crois en quelques sortes que c’est là où on lui disait ce qu’il fallait dire. Je ne peux pas dire que j’ai effectivement assisté à tout, mais j’ai bien vu que y avait une réunion entre l’avocat et ce garçon pendant plusieurs heures. En fait, il s’agissait d’une réunion que personne dans le bureau n’était censé connaître et la seule raison pour laquelle je l’ai découverte était que je me rendais au bureau et nous étions menacés de mort, alors nous avons marché jusqu’au bureau sans même frapper ou s’annoncer, et je me suis juste glissée et quand j’ai ouvert la porte, j’ai vu le garçon dans son bureau et j’étais un peu choquée. Nous ne savions même pas qu’il était là et il avait un regard inquiet sur son visage et le procureur m’a fusillée du regard pour être arrivée sans prévenir.



DK : Vous contestez la théorie du sodium …. Vous avez dit que vous étiez la seule parce que vous avez vu quelque chose d’entièrement différent mis en place et de ce fait, vous dites que vous avez été témoin de la manière dont ce plan a été mise en place ?
GH : C’est juste la technique globale, tout était prévu. Même le plan était prévu. Toutes les questions étaient planifiées. Puis, quand le père dans la conversation lui dit : » Nous continuons comme le dit le plan. »
Il a dit que ce n’était pas son plan, mais il a dit : « Nous continuons comme le dit le plan. Ce n’est pas le mien, mais j’ai embauché une personne qui est méchante et sournoise, pour agir contre Michael et elle attend juste mon coup de téléphone ». Il l’a dit comme ça. Donc, vous savez, leur plan était de faire ressembler tout ça à quelque chose qui ne l’était pas. Ils ont fait en sorte que ça ressemble à un enfant chez un psychiatre et c’est là qu’il aurait obtenu l’information, le psychiatre aurait obtenu l’information. Puis, j’entends cette chose à propos du sodium, alors j’ai dit : «  tout d’abord, vous dites que le psychiatre est celui qui a obtenu l’information et puis maintenant vous dites que le père l’a mis sous sérum de vérité ? Quelle version faut il prendre ? »

DK : Quand il dit qu’il a engagé quelqu’un, il voulait dire Barry Rothman ?
GH : Oui, absolument.

DK : La compagnie d’assurance de Michael a payé le règlement, pas Michael lui-même ?
GH : Exact. Ils l’ont payé, non pas par culpabilité, ils ont payé pour la responsabilité. Ils ne paient pas par faute, parce que les compagnies d’assurance ne paieraient pas pour les fautes. Le fait qu’ils aient payé le règlement montre qu’il n’était pas coupable. S’il l’avait été … c’est comme si vous êtes impliqué dans un accident de voiture. Si vous êtes fautif, ils ne paient pas. Au moins, vous n’obtenez rien. Vous avez l’assurance pour couvrir l’autre personne. Mais vous ne pouvez pas avoir une compagnie d’assurance basée sur la culpabilité.

DK : Qu’est-ce que ça veut dire qu’ils ont payée pour la responsabilité ?
GH : C’est comme si vous alliez dans un centre commercial, vous dites que vous avez glissé et êtes tombés, et puis vous allez chez le médecin. On ne sait pas si vous êtes vraiment tombés, mais il y a une responsabilité que vous avez obtenu d’un médecin, vous avez les frais, c’est comme si vous dites avoir créé la situation, ça n’a pas été prouvée, ils l’ont donc payé. Vous allez au tribunal pour le prouver. Ainsi, la compagnie d’assurance a agit comme ça : « Regardez, plutôt que de payer la totalité de cet argent sur les frais de la justice, nous allons négocier un règlement fondé sur l’existence d’une responsabilité ». Difficile de le prouver à moins d’aller au tribunal. Mais ils n’étaient pas prêts à payer pour aller au tribunal. Ils disent simplement : « Eh bien, regardez, vous avez créé une situation, vous avez fait une réclamation, nous allons régler cette chose, nous allons négocier pour un montant. Nous ne disons pas que c’est vrai ou pas, bon ou mauvais, nous voulons juste se débarrasser de cela. »

DK : Je vous remercie pour avoir tout expliqué, ça a plus de sens pour moi maintenant.
GH : Le règlement est le moyen le plus souhaitable de traiter tout type de différends. Le tribunal exige des conférences obligatoires. Ils vous donnent une date de procès, mais avant cette date, ils s’assurent que ces parties se réunissent pour négocier, tenter de régler cette chose, essayer de gérer cette affaire à l’amiable. C’est absolument obligatoire. Ils n’ont pas assez de juges. Ils n’ont pas assez d’hommes pour traiter chaque litige ou chaque réclamation qui vient frapper à leur porte. Ils essaient donc de régler ça. S’ils ne peuvent pas régler, ils vont obligatoirement faire appel à un arbitre, l’envoyer à la médiation, n’importe quoi, mais garder cette affaire en dehors des tribunaux.

DK : Vous avez parlé aux enquêteurs de vos informations en 1993 ?
GH : Oui, Anthony Pellicano. Qui était le détective privé de Michael Jackson.

DK : Quand vous avez trouvé ce qui se passait, êtes-vous alors allée vers M. Pellicano ?
GH : Oui. C’était au tout début. Je pense que mes rencontres avec Pellicano, ce n’était pas plus de 2 semaines après que l’histoire ait apparu comme quoi ils accusaient Michael d’attouchements sexuels sur enfants.

DK : Vous avez été témoin de Jordie Chandler venant à votre bureau, puis la cassette, ces conversations téléphoniques enregistrées, etc savez-vous combien de temps après ces accusations ont été portées contre Michael ?
GH : Ils lancèrent les accusations portées contre Michael à la date à laquelle ils avaient une audience Ex Parte. Ils avaient une audience, le père a pris la garde de l’enfant à sa mère et c’était à ce moment là que je pense que tout a été planifié, quand je l’ai vu dans le bureau, négociant avec Michael, et il avait le garçon sous sa garde. Et bien, c’était sans l’approbation ni la permission de la mère parce qu’il était censé revenir vers elle. Alors la mère a déposé une audience d’urgence sur sa garde. On appelle cela une audience Ex Parte, pour obtenir la garde, et Ex Parte signifie que vous devez vous présenter au tribunal le lendemain même. Vous obtenez seulement un préavis d’un jour. L’information réellement compromettante contre les Chandlers est qu’ils sont allés en justice, devant le juge à cette audience, sans aucune mention des préoccupations de pédophilie. Ils avaient entamé des négociations avec Michael pendant un mois, en essayant de lui soutirer de l’argent, affirmant utiliser l’accusation de comportement inapproprié, mais en même temps ils vont au tribunal devant un juge pour la garde et ils ne disent pas un mot au juge là-dessus, sur le bien-être de l’enfant, ils ne s’inquiètent pas. Ils n’ont pas du tout parlé de ce problème. Le juge a ordonné à Jordie de retourner avec sa mère.
Maintenant, je suis au bureau comme : « Seigneur, que vont-ils faire maintenant ? ». Je pensais que la mère avait gagné la garde de son fils. Et bien, c’est la journée où ils ont lancé l’accusation de pédophilie. Le jour même où on leur a ordonné de redonner le garçon à la mère. Le même jour !

DK : Pourtant, ils n’ont rien mentionné de tout cela au tribunal ?
GH : Rien de tout cela. Parce que s’ils l’avaient fait, le juge aurait ordonné une enquête. Quand vous y pensez vraiment, c’est le chemin habituel. Si vous passez par une situation de garde d’enfants, c’est là que vous exprimez vos préoccupations concernant le bien-être d’un enfant. Mais ils sont allés au tribunal, ils n’ont pas dit un mot. La manière dont je l’ai expliqué dans le livre, elle les a mis au pied du mur avec cette audience. Ce n’était pas leur plan. Ils ne savaient pas comment s’y prendre et ils avaient seulement un jour pour se présenter au tribunal. Ils n’ont pas eu le temps de modifier leur plan. Ils avaient juste eu à se montrer et ils étaient à la merci du tribunal et quand ils ont vu que le tribunal ordonnait au garçon de retourner chez sa mère, ils ont décidé de continuer et de lancer le plan, parce que sans la garde du garçon, ils ne pouvaient pas vraiment faire cette chose, ou le renvoyer à sa mère, peu importe ce qu’ils auraient fait, ça aurait été un échec. L’enfant aurait pu se confier à sa mère et ils ne voulaient pas de ça. À ce moment là, ils ne pouvaient pas se permettre de le renvoyer avec sa mère. Ils étaient allés trop loin.

DK : Avec leur plan ?
GH : Avec leur plan, absolument. C’est pourquoi je dis que ce sérum de vérité n’existe pas, parce que tout ce qu’ils faisaient faisait partie d’un plan. Tout était déjà tracé, c’était planifié. Ils avaient même prévu la partie sur la façon dont cela allait être signalé. S’il lui avait donné un sérum de vérité et d’après lui, c’est de cette manière qu’il s’en est aperçu, tout ce qu’il avait à faire à ce stade était de composer le 911. Ce qu’ils ont comploté était le fait qu’il avait été parlé à un psychiatre et c’est là où il lui aurait soi-disant dit ces différentes choses, et le psychiatre serait celui qui le signalerait parce qu’il était crédible. C’est la personne à qui on ne posera pas de questions.
J’ai tapé la lettre destinée au père où le procureur lui disait comment ils devaient le signaler en utilisant un tiers. Je me revois en train de taper la lettre. Il lui a fait une lettre et il lui a envoyé quelques informations sur les abus sexuels sur mineur signalés par un psychiatre, il informait le père sur comment s’y prendre et c’était son plan. Donc, il était littéralement en train de le mettre à l’aise, faire en sorte qu’il se sente bien en lui donnant quelques articles, nous lui avons envoyé certains journaux. Mais je me souviens quand j’ai tapé cette lettre, j’ai dit : « Pourquoi écrivez-vous ce qu’il faut qu’il dise ? » J’ai dit que si quelqu’un avait un soupçon de pédophilie, tout ce qu’il a à faire c’est de décrocher le téléphone. Vous n’avez pas à tracer de plan et l’emmener chez un psychiatre parce que personne d’autre n’est assez crédible pour le signaler.

DK: Vous en avez parlé à Barry Rothman ou vous avez gardé ça pour vous ?
GH : Oh, bien sûr que non. J’aurais été dehors ce jour-là et je n’aurais pas été capable de connaître le reste de l’histoire.

DK: C’est vrai. Donc, vous aviez tout cela qui se passait sous vos yeux et vous pensiez à ce moment, quelque chose ne va pas ?
GH : Avec la lettre que j’ai tapée, c’était un autre drapeau rouge qui me disait que quelque chose n’allait vraiment pas.

DK : C’est comme si Dieu vous avait placée là pour être témoin de tout ça.
GH : Absolument.

DK : Et à propos de la conversation téléphonique enregistrée entre Evan Chandler et quelqu’un d’autre ? Qui parlait ?

GH : C’est exact. C’était une conversation entre Evan Chandler et le beau-père du garçon et la raison pour laquelle le beau-père enregistra la conversation était parce qu’il avait parlé avec Evan Chandler précédemment où Evan avait menacé de lui infliger des blessures et de lui faire du mal, donc il voulait enregistrer juste au cas où il en aurait eu besoin plus tard. Chandler ne savait pas qu’il enregistrait, mais il admettait tout dans cette conversation. Il disait ne pas comprendre pourquoi Michael le mettait un peu à l’écart et une chose qu’il a dite était que s’il arrivait à faire son plan, il allait gagner et il a ajouté : « J’ai engagé quelqu’un de méchant, sournois, prêt à agir contre lui, il attend mon appel, mais si je fais mon plan, je vais ruiner Michael Jackson, je vais le ruiner et je vais gagner gros. » C’est ce qu’il a dit.
Ils ont diffusé cette cassette. Pellicano l’a obtenue et l’a donnée à une personne des travaillant dans les informations et ils l’ont diffusée. Ils l’ont littéralement diffusée. Pourquoi les gens n’ont-ils pas écouté quand ils ont entendu cette conversation ? Il avouait qu’il s’apprêtait à faire quelque chose, qu’il progressait selon un certain plan. Il ne dit rien au sujet des attouchements. Il a simplement dit : « Si je fais ça, je vais gagner gros et je vais ruiner Michael Jackson. »

Wikipédia : Voici la conversation enregistrée entre Evan chandler et cette personne le 2 juillet 1993 :
Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=gDSf8q7vsxE&feature=player_embedded
Evan Chandler :
« Il [Michael] n’avait aucune raison cesser de me téléphoner … J’ai pris le plus mauvais fils de pute que j’ai trouvé [parlant de l'avocat Evan Chandler, Barry Rothman], tout ce qu’il veut faire c’est faire sortir ça au grand jour aussi vite qu’il peut, aussi grand qu’il le peut et humilier autant de personnes qu’il peut. Il est méchant, il est intelligent et il a soif de publicité. Tout ce qui se passe est selon un certain plan qui n’est pas seulement le mien. Une fois que j’aurais passé ce coup de téléphone, ce mec va détruire tout le monde de manière sournoise, méchante et cruelle. Je lui ai donné l’entière autorisation pour faire ça. Jackson est un mauvais gars, il est pire que cela, et j’en ai la preuve. Si je fais mon plan, je gagne gros. Il n’y a aucun moyen que je perde. J’aurais tout ce que je veux et ils seront détruits à jamais … la carrière de Michael sera finie. »
Dans la même conversation, lorsqu’on lui a demandé comment cela pourrait affecter son fils, Chandler a répondu : « Ça m’est égal … Ce sera un massacre si je n’obtiens pas ce que je veux. Ca va être plus gros nous tous réunis … Cet homme [Jackson] va être humilié au-delà de la croyance … Il ne vendra plus jamais un seul disque ».
Fin de la conversation

DK : On peut entendre sur cette bande qu’il y avait un plan bien défini. On ne dirait pas un père qui tente de protéger son enfant. Cela ressemble à quelqu’un qui en voulait à un proche.
GH : Exact.

DK : Le plus triste est qu’il a fini par mettre en place un ensemble de choses qui, quelque sorte, a fini par le ruiner.
GH : Il a fait beaucoup de dégâts.

DK : J’ai remarqué les réactions des gens, même maintenant. Je ne sais pas si vous comprenez ça, si vous en parlez, mais il y a des réactions de certaines personnes envers Michael Jackson qui croient encore qu’il est coupable de toutes ces choses.
GH :
Oui c’est vrai.

DK : C’est revenu jusqu’à moi, dans toutes les recherches que j’ai faites jusqu’à présent, il était tellement différent de ce que les médias en ont fait.
GH : Tout comme ils ont essayé de l’enfoncer et ce qui est triste, c’est que ce qu’il disait était vrai. Il disait : « Je ne ferais jamais de mal à un enfant. Je préfère me couper les veines que de faire du mal à un enfant » et toute sa vie était centrée autour des enfants, et puis ils prennent la seule chose qu’il aimait le plus et la retourne contre lui ? Et ils sont après lui alors qu’il a aidé des enfants partout dans le monde ? C’est tout ce qui a été fait, et l’utilisation d’un seul enfant qui a fait cette accusation. Je l’ai dit dans le livre. « Comment avons-nous pu oublier le Michael qui a aidé les gens, les enfants blessés, vous savez, les enfants sur leur lit de mort ? »
Son manager pouvait même pas comprendre comment il pouvait accueillir des enfants au ranch, qui étaient littéralement sur leur lit de mort et Michael a répondu : « Ceci est mon but dans la vie. C’est ce que Dieu me dit de faire. Apporter de la joie et du bonheur. » Mais ce n’est pas le cœur du sujet. C’est inconcevable de penser qu’il aurait pu faire ça. L’accuser de cela

DK : Exactement. Croyez-le ou pas, j’ai été éjectée de plusieurs forums chrétiens. Les gens jugeaient beaucoup là bas. Les recherches que j’ai faites et les citations de lui semblent très opposées à ce que ces gens prétendent et j’avais besoin de dire quelque chose. J’ai mis quelques citations de lui, je leur en ai dit un peu plus sur ce que je faisais et sur mes recherches et croyez-le ou non, j’ai reçu un e-mail me disant que j’étais bannie de cette communauté, et ils ne me disent que j’ai tort. C’était assez décourageant.
GH : Regardez, ce sont ceux qui l’ont crucifié …. L’esprit des Pharisiens est encore bien vivant. C’est pourquoi je regarde les gens. Je suis une militante, et tout le monde dans la communauté chrétienne qui me connait sait que je suis une militante et que je fais le travail de Dieu pour un long moment, mais je prends ce projet, et je le regarde comme une mission aussi. C’est un rôle que,…vous voyez, j’ai écrit ce livre, c’est très spirituellement écrit, et je le dis dans le livre, je dis beaucoup de choses. Je dis que la main de Dieu est sur Michael et sur sa vie et sur ce qu’il a fait, ainsi donc, quand Dieu a sa main sur vous et que vous tombez dans le piège, Dieu ne vous laisse pas sans témoin. Il ne vous quitte pas. Il a donné à Michael Jackson un témoin, et j’ai été témoin, et je veux dire, alors que j’étais assise là dans ce bureau, c’était mon sentiment intérieur qui a eu la gentillesse de me guider car je savais que quelque chose n’allait pas bien avant que je ne sache exactement ce qui se passait, quelque chose à l’intérieur me disait que quelque chose n’allait pas.
Ça a commencé, c’était une dame avocate, et Barry Rothman était odieux avec toutes les femmes, même les femmes avocates, donc elle avait besoin de parler à quelqu’un. Beaucoup de mes informations viennent effectivement d’elle. J’ai commencé à poser des questions. Elle était là quand j’ai tapé le document et j’ai vu le nom de Michael. J’ai vu Michael Jackson et plus tard je lui ai demandé, « est-ce le Michael Jackson » et elle m’a dit oui et j’ai dit d’accord, ma prochaine question sera demain. Donc elle était vraiment le genre de personnes qui m’a donnée beaucoup d’informations confidentielles.

DK : Êtes vous devenue militante après avoir quitté le juridique ?
GH :
J’ai été militante pendant un moment. J’ai commencé à faire ce que j’appelle les missions de Dieu en 1985 étant enfant quand ma mère est morte. Juste avant 1993, j’étais à Church On The Way (nom d’une Église) où je militait beaucoup. Je prenais des cours, j’étais à l’université King, donc à cette époque, je militais encore. Je pense qu’à cette époque, je militais pour différentes choses. Une fois par an nous militions, mais j’ai finis par être militante en ville. J’étais celle qui restait locale. Qui restait à la ville. Allais dans des endroits comme Skid Row. J’étais à temps plein militante et maintenant je suis en fait redevenue entièrement militante.

DK : C’est génial.
GH : En vérité, je suis contente. Je suis honorée de l’être. Un grand nombre de militant sont bi-professionnelles, ce que j’ai été le plus de ma vie, quand vous travaillez, vous allez travailler et vous utilisez vos vacances et votre weekend pour faire votre travail de militante. Mais mon inspiration a toujours été d’être militante à plein temps.

DK : Donc vous êtes restée dans votre région pour faire votre travail de militante ?
GH : Pour l’instant j’ai un ministère Skid Row que je fais 3 soirs par semaine et il vous suffit d’amener littéralement une église sur le trottoir pour les gens qui vivent dans la rue, dans des logements temporaires, les sans-abri au centre-ville de Los Angeles.

DK : Alors, quand et comment avez-vous eu l’idée d’écrire un livre sur vos expériences ?
GH : Quand j’ai eu l’idée d’écrire le livre, je voulais laisser la famille le savoir, j’ai donc écrit une lettre et je la leur ai envoyée à leur domicile Encino, et je n’ai pas pu trouver l’adresse, donc sur la chemin, j’ai simplement dit : « Dieu, c’est ton projet. Si c’est ce que tu veux que je fasse, tu me permets de me donner cette lettre à la famille ». Juste après avoir fait avoir fait cette rapide prière, je conduisais dans la rue où ils vivaient et je vois une Mercedes noire qui descend et il y a une dame dedans qui se tourne vers moi et elle ressemblait à la maman, et bien sûr c’était Katherine Jackson et je sais que je dois l’atteindre alors je m’arrête et je dis : « Je sais que vous croyez que je suis folle », mais j’avais adressée une lettre à elle et son mari et j’ai dit : « S’il vous plaît, lisez cette lettre. J’écris un livre et je veux juste m’assurer que c’est correct avec la famille. » Je lui ai donné la lettre.
Maintenant, je n’ai toujours pas trouvé un éditeur. C’est ce qui m’a donné l’idée d’écrire en 97. Je ne pouvais en fait pas recevoir l’éditeur avant 2003 et ainsi nous avons fait un communiqué de presse en novembre 2003 et c’était le même mois où ils arrivaient avec leurs secondes accusations contre Michael, donc c’était comme si on nous frappait deux fois dans le même mois. Ils pensaient qu’ils allaient venir de front et dire : « Ah, il le fait encore », mais j’arrivais aussi de front au même moment même en disant « Ah, il ne le faisait pas la première fois ! ». J’étais celle qui pouvait raconter toutes les accusations de pédophilie. J’étais l’une parmi peut être 3 ou 4. Je sais que sa maman a parlé, Jermaine Jackson était l’un d’entre eux et Firpo Carr en était un autre. On était trois essentiellement dans les médias à défendre Michael et son innocence, et ils ont arrêté tout le monde, mais on ne m’a jamais arrêté. Ils ont dit à Jermaine d’arrêter, ils ont dit à Firpo d’arrêter de parler dans les médias au sujet de Michael. Personne ne m’a jamais contactée.
En fait, ma deuxième interview était avec une journaliste de CBS ou NBC et pendant que nous parlions avant notre interview, elle m’a dit qu’elle connaissait la famille. Eh bien, la seule chose qui retenait mon livre d’être imprimé et édité, c’est que je n’avais toujours pas reçu la permission d’utiliser la photo de Michael sur la couverture. La photo m’avait été donnée par Anthony Pellicano quand je suis arrivée de front aux premières accusations et que je lui avais dit ce que je savais. Il était si reconnaissant, il avait une belle photo signée de Michael accrochée à son mur. Il l’a ôté et me l’a donnée. Quand j’ai eu l’idée d’écrire le livre et commencé à y penser, que dois-je faire pour la couverture, et puis j’ai pensé à cette image et j’ai dit que cet homme m’avait donné la couverture du livre et j’ai dit que je n’allais pas sortir ce livre sans elle.
J’avais essayé pendant quelques années d’obtenir la permission et personne n’est revenu vers moi. Alors quand elle (la journaliste) m’a dit qu’elle connaissait la famille, j’ai dit : « Voulez-vous leur dire que le seul hic avec le livre, c’est que je n’ai pas encore l’autorisation d’utiliser la photo. » Deux jours après avoir parlé avec elle, Joe Jackson a appelé mon éditeur et lui a dit : « Dites à Mme Hughes qu’elle a notre permission d’utiliser la photo » Et puis il lui a dit : « Donnez-lui ce numéro et dites leurs de nous appeler. »
Alors, quand j’ai appelé,… je n’oublierai jamais ce jour-là. C’était la journée la plus étonnante. Quand j’ai appelé, c’était Joe Jackson, et puis il a dit : « Attendez une minute. Je tiens à vous mettre sur haut parleur afin que ma femme Katherine puisse vous entendre, et j’ai répondu : « Oh Seigneur, je ne suis pas prête pour ça » Puis, quand j’ai parlé avec eux, j’ai dit : « Qui a donné l’autorisation ? »et ils ont dit, quand ils ont su que je voulais la permission, ils ont appelé Michael pour lui dire que la dame qui écrivait le livre voulait obtenir la permission d’utiliser sa photo et Michael a dit : « Bien sûr. Donnez-lui la permission ! ». J’ai appris plus tard que Michael était effectivement celui qui avait donné l’autorisation et puis quand j’ai eu la chance de m’asseoir et de parler avec Katherine et Joe, je leurs ai demandés : « Mme Jackson, vous vous souvenez de moi quand je vous ai donnée cette lettre, ce jour-là je suis tombée sur vous ? » Et elle m’a dit qu’elle s’en souvenait. Elle a dit qu’elle avait parlé de ça à Michael, mais qu’à cette époque, ils ne pouvaient vraiment rien faire et qu’ils ne pouvaient pas coopérer avec moi, c’est pourquoi ils n’avaient pas donné de réponse. Ce n’est pas ce que je cherchais, je cherchais juste à leur faire savoir, voilà toute l’histoire sur la photo.
Joe Jackson a été mon soutien le plus important depuis la sortie du livre. Chaque fois qu’il sortait en ville, il prenait mon livre avec lui. Je commençais à obtenir des appels de personnes d’Allemagne, du Canada, du Japon, j’ai maintenant une dame qui cherche à éditer le livre au Japon, et Joe Jackson a été mon plus gros soutien depuis. Toute la famille. Nous avons fait une conférence de presse où il voulait que tout le monde sache que toute la famille me soutenait pour le livre. Alors ça c’est bien.

DK : Vous avez fait tous les plus grands talk-shows de l’époque, j’avais lu ?
GH : Ouais. Ils m’ont eue sur toutes les grandes chaînes. J’ai fais Bill O’Reilly, MSNBC, ABC, CBS. Nous avons fait plusieurs conférences de presse où tous les médias étaient présents on a fait beaucoup de radios. J’avais des gens venant d’Allemagne, du Canada. J’ai fais des documentaires sur le livre. Il y avait beaucoup de médias. C’était plus que ce que je ne demandais et cela m’a surprise parce que le livre n’était pas encore sorti. Juste le communiqué de presse. C’était beaucoup. Le livre est sorti, nous l’avons publié fin janvier 2004.

DK : Cela correspondait donc à l’époque où la second accusation est sortie …. Il y avait donc un intérêt encore accru ?
GH : Oui, la seconde accusation. Mon communiqué de presse est sorti le 3 novembre, c’était le même mois où ils ont annoncé la seconde accusation contre Michael. C’était presque simultané. Ce timing était une chose de Dieu, vous savez, parce que le calendrier de Dieu est si parfait et il a frappé le même mois. Ils ont cru qu’ils sortaient avec : oh, il l’a refait de nouveau. Et moi j’arrive avec le livre, pour dire: Non, il ne le faisait pas la première fois ! Ils ne s’attendaient pas à avoir à gérer ça. Mais en même temps, nous ne savions pas qu’ils allaient revenir après lui une deuxième fois, donc ça a affaibli la deuxième accusation, la conscience ou l’intérêt auraient pu ne pas avoir été là mais ils étaient quand même d’un niveau très élevé. Toute information concernant Michael que quelqu’un avait à l’époque était précieuse et digne d’intérêt.

DK : Comment les médias ont réagi à ce que vous aviez à dire ? C’était positif ou négatif ?
GH : Je dirais en quelques sortes qu’ils balayaient tout ça sous la table parce que je donnais vraiment de bonnes interviews qui répondaient vraiment aux questions que les gens se posaient, et puis quand l’interview était diffusée, les choses réellement importantes étaient balayées sous le tapis et ils répondaient : « oh, c’est l’auteur du livre et pffff, c’est Geraldine Hughes et elle prétend n’importe quoi » mais ils ne divulguaient pas les faits pertinents que je leurs avais donnés. Ce n’était qu’un petit extrait et j’ai dit : « Comment quelqu’un peut s’avancer et dire ce qui s’est réellement passé dans un cas comme celui-ci et vous, vous la balayez sous le tapis ? » Et bien, parce que les informations sur lui qui prétendaient qu’il était un agresseur d’enfant faisaient plus recette. Ça fait de l’audimat et suscite davantage d’intérêt. Alors ils faisaient ce qui rapportait le plus. Le moindre renseignement qui disait qu’il était pédophile, ils arrivaient en courant.

DK : Je fais partie des médias, étant journaliste, mais je n’ai jamais été d’accord avec certaines de ces pratiques. Je n’ai jamais été d’accord avec la façon dont les médias ont une histoire et la détourne alors qu’ils n’ont pas les faits, les faits sont très souvent sensationnels. C’est ce qui s’est définitivement passé avec cette histoire et c’est bien dommage parce que vous aviez toutes les infirmations et la première grande occasion et le public n’a pas vraiment entendu la vérité. Ce qui aurait pu changer le résultat.
GH : C’est vrai. Je pointe ma main vers les fans de Michael Jackson. Lorsque les fans auront mot de cela, ils le savent, j’arrivais avec mon livre, il a fallu quelques années pour enfin le terminer, ils savaient qu’il allait venir, mais quand il est finalement arrivé, c’était comme un débordement de soutien et de loyauté le plus incroyable. Même maintenant, après le décès de Michael, les fans font la promotion du livre partout dans le monde et le soutiennent. Michael a une base de fans incroyable et ils ont mis tout leur amour pour lui. Ils ne disent pas juste « Oh, nous t’aimons. » Non, non, non. Ils sont organisés, ils sont d’un commun accord, ils sont du côté de Michael et de tout ce qui va avec lui. Je veux dire, nous avons même eu un problème avec le détaillant du livre, nous avons eu un grand distributeur, qui distribue aux grands détaillants, même un de nos détaillants, qui a été chez Barnes & Noble, avait promis qu’ils n’allaient pas apporter le livre, et lorsque les fans l’ont su, ils ont commencé à envoyer des courriels de menaces et de boycotts et ces livres ont commencé à se solder dans les magasins. J’ai eu beaucoup de soutien. Ils s’engagent à soutenir n’importe quoi. Mon deuxième livre n’est pas publié à ce moment, mais j’ai un éditeur qui cherche à le publier, Michaelgate, ils donnent leur appui là dessus. Ils font confiance en ce que je fais parce qu’ils savent que je n’ai pas d’autres raison que de dire simplement la vérité. Se manifester et dire la vérité.

DK: » Michaelgate, The Conspiracy Theories « , votre prochain livre …. Vous avez un éditeur, maintenant que vous travaillez là-dessus ?
GH : J’ai maintenant un éditeur qui nous est très divertissant, je suis en train d’ajouter un dernier chapitre et ça parle des théories du complot autour de sa mort. Je suis en train d’ajouter ça et dès que j’aurais fini, comme ils sont intéressés, ils le publieront.
Quand je vivais tout ça, les fans de Michael avaient des sites Web qu’ils développaient et concevaient. La seule chose qu’ils m’ont permise de faire, c’était de signer des livres. Tout le reste …. Il y avait quelqu’un d’autre …. Quelqu’un s’occupait de mon voyage, quelqu’un payait pour …. C’était juste l’expérience la plus incroyable que j’ai jamais endurée dans ma vie, voir l’amour que ses fans ont pour lui, ils soutiendront n’importe quelle personne qui le soutiendra.

DK : C’est agréable de voir ça et ça semble encore être le cas.
GH : Absolument. Encore plus maintenant. Oh mon Dieu. C’est encore plus vrai maintenant. Je viens de recevoir tant d’amour que l’on me déverse. Même ce que vous faites. Vous savez que vous le faites aussi. Ce sont des gens professionnels. Les avocats et les médecins qui sont fans de lui. Les gens qui l’aiment et le soutiennent et qui lui sont dévoués, ce sont des gens magnifiques tout comme Michael Jackson. Les personnes les plus belles que j’ai rencontrées dans ma vie ! C’est incroyable ! Je me dis : Seigneur, qu’est ce que c’est ?



DK: C’est cool en quelques sortes et j’aime bien que vous disiez ça. Je pense que c’est vrai. Je pense qu’il y a un malentendu dans certains milieux concernant les fans de Michael.
GH : Je parle des médecins, des avocats. Qui se lèvent et disent : « Tout ce que je peux faire est laver son nom. Je peux laver son nom. » Les éditeurs, les agents, oh mon Dieu. Les religions. Beaucoup de gens religieux. Quand j’ai publié « Redemption », j’ai eu de nombreux pasteurs qui se sont proposés pour soutenir mes efforts. Des pasteurs, des évangélistes. Ce qui est assez effrayant est que la plupart d’entre eux sont chrétiens, mais beaucoup d’entre eux sont vraiment très hauts placés sur le totem des chrétiens et évangélistes. Maintenant je dis, tous ces gens avec tous ces dons spirituels ne peuvent pas être avoir tous tort. Parce que nous avons eu un aperçu en travaillant là-dessus. Ainsi, nous ne pouvons pas tous avoir tort maintenant. Les seuls dans la communauté chrétienne qui le critiquent et le discréditent et qui ont des préjugés sur lui sont dans le péché, mais les gens que j’ai rencontrés, ce sont des pasteurs d’églises. Cette dame a pris contact avec moi par le biais de mon éditeur. Elle dit qu’environ un an avant les accusations contre Michael, le Seigneur lui avait dit de commencer à prier pour Michael Jackson. Ensuite, les accusations frappaient, un an plus tard, puis elle s’est dit peut-être que nos prières n’ont pas marché. Puis elle m’a connue moi et le livre et elle a dit : « Non, les prières marchaient. » Elle avait une église tout entière. Elle m’a soutenue sans réserve. Al Sharpton, Jesse Jackson. C’était vraiment un débordement d’amour des gens qui le soutenaient.

DK : C’est génial. Il y a l’interview que Michael a faite avec Jesse Jackson lors du procès 2005.
GH
: J’ai appelé Jesse et lui ai dit : « Vous avez besoin de communiquer avec Michael. » Je suis celle qui l’a mis sur la piste parce que c’est quand il arrivait au tribunal en retard et en pyjama et il semblait avoir besoin d’aide. Et il avait besoin d’aide. J’ai appelé Jesse et il a dit que s’il pouvait passer outre le procureur et atteindre Michael et dès le lendemain, j’ai entendu dire que Jesse était en scène et j’ai dit génial !

DK : J’ai adoré toutes les interviews que j’ai écoutées et lues, mais ce fut une très bonne interview, celle avec Jesse Jackson. Il a vraiment fait sortir le Michael qu’il était. Je sais que vous aviez mentionné que vous aviez fait des interviews avec Joe et Katherine et je croyais avoir lu aussi avec Jermaine ?
GH :
J’ai fais une conférence de presse avec Joe Jackson car il voulait que tout le monde sache que toute la famille était derrière moi pour appuyer le livre. Alors Jermaine et moi avons fait Dan Abrahms, MSNBC, et une interview ensemble sur ce show. C’était incroyable. Être sur le plateau avec Jermaine. Il voulait que la limousine me prenne chez moi d’abord et me dépose ensuite. Bien sûr, je ne pouvais pas sortir de la voiture. J’ai dû dire : « Voulez-vous entrer Jermaine ? » Et il est venu et a salué tout le monde. Je lui ai dit que j’étais militante et que je travaillais avec les enfants et j’ai entendu environ 3 à 6 mois après cette interview qu’une limousine était rentrée dans les projets et que Jermaine en était sorti.

DK: On vous a dit que Michael avait lu le livre et l’avait adoré ?
GH
: Oui.

DK : Ça a dû vous faire du bien.
GH
: Oui. Aussi, vous savez que je pensais que le jour viendrait où je finirais par le rencontrer. Je sentais comme si son soutien était suffisant et le soutien de son père était toujours là. Mon plus grand partisan est son père.

DK : Avez-vous été en mesure de répondre à Michael ?
GH :
Je ne l’ai jamais rencontré. Ils m’ont invitée, Tito est un artiste de jazz, il jouait à la BB King, qui est dans les studios Universal, et le publiciste m’a invitée. Elle voulait me faire rencontrer toutes les personnes que je n’avais jamais encore rencontrées, et je crois qu’ils pensaient que Michael allait être là. Je pense qu’ils mettaient tout en place pour moi pour que je rencontre Michael. Tout le monde dans la famille était là, sauf Michael. J’ai rencontré la famille. Je n’avais pas rencontré Janet avant, et ces soirs là j’ai rencontré Janet et tout le monde était là.

DK: C’était comment ? Ça devait être un peu spécial ?
GH :
C’était vraiment, vraiment bien.

DK : Après avoir terminé le livre, Vous avez regardé en arrière et vous avez pleuré ?
GH :
L’émotion est venue, j’avais une histoire à raconter, et je voulais que les gens sachent ce qui s’était réellement passé. Mais je l’ai dit, pour le mérite de ce livre, j’ai dit que j’avais fais une petite recherche sur Michael et ressentait qui il était, ce qu’il avait fait de sa vie, et durant ma recherche, j’ai découvert toutes les choses humanitaires et tous les enfants qu’ils avait aidés. Des choses pour lesquelles il n’a jamais été crédité, parce qu’il ne voulait pas être crédité. Il faisait juste le bien et l’émotion arrivait quand je me disais savent-ils au moins de qui ils sont en train de médire ? Le connaissent-ils vraiment ? Que c’est quelqu’un qui a donné sa vie à aider les enfants blessés, les enfants mourants ? Je me suis juste assise et j’ai pleuré car je me disais c’est le même genre d’attaque qu’on a mises sur le Christ. Il est venu pour aider l’humanité et ils l’ont crucifié. Dr. Martin Luther King, cet homme tentait d’aider les gens. Ils l’ont tué. Il n’y a pas beaucoup de personnes qui a subi ce type d’attaques mais Michael est certainement celle qui en a subit non pas à cause de ce qu’il a fait, mais de ce qu’il faisait et essayait de faire. Aider à rassembler le monde dans l’harmonie, la paix, l’amour. J’ai juste dit que c’était une crise spirituelle. Voilà ce que c’est. Ce droit d’attaque nous vient directement du fond de l’enfer.

DK : Qui il était réellement, ce qu’il a vraiment fait, est si contraire de ce que les médias ont rapporté. Parfois, je vais juste travailler sur une page et ça vient me frapper, de nouveau, comme ce que vous disiez, ils ne savent même pas qui il était et je vais m’asseoir là et juste pleurer parce que c’est juste une chose tellement forte émotionnellement. Parfois j’essaie d’imaginer ce qu’il a dû ressentir.
GH
: Ce serait différent s’il était vraiment une mauvaise personne, alors vous vous en ficheriez. Mais quand vous regardez vraiment la vie de Michael, il a toujours protégé son image. Toujours. Il n’a pas d’enfant jusqu’à ce qu’il soit marié, même si le mariage n’était pas la chose, c’était juste pour les enfants. Mais il a toujours protégé le sanctuaire d’un mariage en épousant une personne. Il ne voulait pas de mauvaise image. Il a consacré sa vie entière à la protéger. Il n’a jamais rien fait qui a ruiné son image. Si vous regardez comment il a vécu sa vie, il vécut une vie irréprochable. Impeccable. Il n’a rien fait. Il a vécu une vie irréprochable et il a toujours protégé son image pour le bien des enfants. Alors, c’est la personne que vous voyez molester des enfants ?

DK : Vous essayez d’imaginer quelle horreur ça a dû être quand il entendu ces choses sur lui.
GH :
J’ai pu voir comment il ne pouvait pas dormir, la douleur qui l’affectait et comment il tentait de protéger ses propres enfants de toutes ces ordures, vous voyez ?

DK : Même toutes les choses qui circulent sur la paternité et tant d’autres choses qui n’a pas d’importance ou qui sont de purs mensonges. Vous avez juste envie de dire aux médias mais arrêtez !
GH
: Qu’il repose en paix. Ils le font tous les jours. Ces gens le font toute leur vie. Les gens se font refaire le nez tous les jours ! La dame qui a rapporté ça… combien de lifting facial avait-elle eue ? Et si on parlait de vous, pourquoi pas vous ? C’est juste fou comment ils ont fait de lui un monstre, mais alors quand les gens le rencontrent et ils le découvrent … Ils pensaient qu’il était fou, puis quand ils le rencontrent, ils découvrent qu’il est cet homme merveilleux.

Ils disent que vous connaissez quelqu’un par sa musique. « Heal the World« , « Man in the Mirror« , « Make That Change, It Doesn’t Matter if You’re Black or White« , et que dire de « Earth Song ? » Voilà ce qu’est vraiment Michael. Un individu qui prend soin non seulement des enfants, mais de l’humanité partout dans le monde

Dieu a donné à Michael quelque chose qu’il n’a pas donné à son accusateur. Un témoin. C’est en réalité un chapitre de mon livre intitulé « Une mémoire dans un buisson« . Tous les gens spirituels comprendront ce que ça veut dire.

[…]

J’ai vu cette vidéo sur Facebook, où ils ont montré un clip d’une personne en deuil dans chaque pays du monde. Des endroits que je ne connaissais même pas. Je pourrais dire de mon livre que je reçois des commandes provenant d’endroits comme Hong Kong, Pays-Bas, Allemagne, je reçois les commandes de livres en provenance du Japon, de partout dans le monde, il est même allé dans des endroits comme l’Afrique, l’Irak. Quelque part où quelqu’un avait une photo de Michael et il était en larmes. J’ai dit : Dieu, comment une seule personne, un seul individu, qui s’est trouvé par hasard être le fils de Katherine et Joe Jackson, qui est cette personne que vous avez donné au monde, puisse être ce don si incroyable, que le monde entier est deuil ?

DK: C’est tellement vrai. Vous pensez à la portée qu’il avait. Qu’il touchait les gens partout dans le monde.
GH
: Les pays dont vous n’avez jamais entendu parler, vous savez ? C’est ahurissant !

DK : Cette seule chose me dit qu’il y a quelque chose là-bas. Même si certains milieux chrétiens le critiquaient et le condamnaient, mais pour moi, il y a là une preuve dans la manière dont il vivait sa vie et comment il touchait les gens, qu’il y avait quelque chose de très spirituel là bas.
GH :
Je sais qu’il a été visité par certains évangélistes vraiment puissants, et les évangélistes ne vous quittent pas jusqu’à ce que vous acceptiez le Christ. Ils viennent pour une raison et une seule raison. Votre âme. C’est ça. C’est comme si, nous allons le faire maintenant avant que je parte (rires). C’est un fait accompli. J’ai entendu dire qu’il y avait plusieurs évangélistes super puissants (qui ont visité Michael). Je sais que je ne laisserais personne de côté, mon but, c’est votre âme. Connecter votre âme avec Dieu. Paula White et Darryl Strawberry sont venus immédiatement au ranch après que les secondes accusations, alors qu’il traversait le procès, et je sais que Paula White ne laisserait personne.

Je pouvais dire d’après des citations de Michael au fil des ans, qu’il était chrétien. Il avait le coeur du Christ. Tout ce qu’il disait, il citait les scriptes. Dieu dit : N’interdit pas les petits de venir. Alors vous avez des gens qui vont à l’église le dimanche, qui siègent et qui jugent les gens. Et bien, la Bible dit que vous ne jugez une personne que par le fruit qu’elle porte. C’est ainsi que vous les jugez. Quel genre de fruits portaient-ils ? Quand vous regardez Michael, Michael a plus de fruits que les ministres, pasteurs,’évangélistes en ont, et si vous les mettez tous ensemble, Michael en aurait probablement plus. Il n’était pas seulement …. Il ne voulait pas la gloire. C’est un autre fruit. Il était très humble. Chaque fois que Oprah fait quelque chose de charitable, elle a de caméras, elle fait un documentaire déjà prévu et planifié, mais pour Michael, ce qui a été pris à son dépourvu par nombre de gens, c’est qu’il était cet être humanitaire, pour toujours et pas une seule information, donc quand les gens effectuent des recherches et qu’ils découvrent Oh, il est dans le Guinness Book des Records pour avoir été le donneur le plus humanitaire, le plus gros donateur. Puis il avait un manager, ce petit gars-là qui était juste dans les nouvelles récemment, je l’ai rencontré, et il a dit des trucs comme : « Vous savez, j’ai été dans son ranch et j’ai vu son cinéma et quelqu’un expliquait la manière dont on faisait, car certains des enfants qui viennent au ranch sont sur leur lit de mort ou en fauteuil roulant. Et le type demande à Michael : « Comment faites-vous ? Je ne peux même pas supporter cela. Comment faites-vous ça encore et encore et encore ? »

Il a dit que Michael l’avait regardé et avait dit : « C’est pour cela que j’ai été créé. »

Michael a dit à sa mère qu’il était à la recherche d’un des sans-abri qu’on montre à la télé, et il dit à sa mère, quand il était petit : « Un jour j’aurais beaucoup d’argent. Je vais nourrir ces enfants. » C’était en lui quand il était enfant.

Il faut regarder la personne dans sa globalité, et pas seulement un extrait d’un rapport de nouvelles, un flash … oh, il a agressé des enfants, et vous repartez avec ça. Il faut regarder la personne dans son ensemble et revenir à son enfance. Quelle était sa conviction étant enfant ?

Tout le monde voulait savoir pourquoi Michael Jackson ne s’était jamais marié avant toutes ces stupides accusations. Le premier frère s’est marié et Michael était en colère contre son frère, et la raison était, il l’a dit : « Vous laissez tomber nos fans. » Je le dis même dans mon livre, je le dis, Michael ne s’est jamais marié parce qu’il était marié à ses fans. Il a permis à ses fans de l’adorer comme il les adorait. Ils étaient son épouse. Les fans. Les gens qui l’aimaient.

Quand il allait au procès, et qu’il est monté sur le toit de la voiture, ils pensaient qu’il était fou pour faire ça. Il voulait dire merci aux fans. Il leur montrait une attention particulière. Merci pour ce que vous faites, et puis il a invité tout le monde au ranch après. Il était adorable. J’ai entendu des histoires de fans me laissant savoir qu’il était en communication avec eux. Il répondait à leur amour. Ils disaient qu’il était la première méga star à être littéralement en contact avec sa base de fans. J’ai entendu tant de fans. Une fille que j’ai rencontrée quand j’étais à Las Vegas. Elle m’a montré une photo d’elle et Michael et elle a parlé à Michael. Elle lui parlait régulièrement.

Michael n’a jamais effacé le sourire de son visage. Il lui suffit de les aimer et d’égayer seulement leurs journées. Cela brise le coeur, comment faites vous ça ? Et il disait : j’ai été crée pour ça.

Plus tard, quand j’ai fait la conférence de presse, en face de la maison d’Encino et qu’ils ne voulaient pas de moi avec la presse, alors ils m’ont dit d’entrer, ils m’ont dit de venir, et quand je suis entrée, j’ai rencontré Randy, j’ai rencontré Mme Jackson pour la première fois et j’ai commencé à rencontrer les cousins et tout le monde voulait que je lui donne un livre, et pas seulement « un livre », ils voulaient un exemplaire dédicacé. Je me suis dit mon Dieu, quelque chose ne va vraiment pas. (Sur le fait que la famille voulait des autographes).

Quand j’ai rencontré Jermaine, je lui ai donné le livre et j’ai dit « vous avez besoin de savoir ce qui s’est vraiment passé » parce que Jermaine se montrait très en colère dans les médias, il était militant. Il était comme ça : « Vous blessez mon frère », vous savez, et je lui ai dit : « vous avez besoin de savoir ce qui s’est réellement passé », donc je lui ai donné un livre et il m’a regardé réellement bizarrement et il a dit : « J’ai besoin de votre autographe. » (Rires). J’ai pensé Seigneur, maintenant c’est les projecteurs ici. Puis j’ai dédicacé, 2, 3, 4 livres et les lui donna. Je me suis dit Seigneur, si je n’en vois pas un centime, ce sera au moins ça. Avoir un Jackson qui me demande mon autographe. Puis, Mr Jackson, c’était si drôle, parce qu’il pensait, je crois qu’il s’assure toujours qu’il a des livres, parce qu’il les emmène partout où il va, et donc il a commencé à faire des trucs comme des autographes en son nom dans mon livre et quelqu’un a un livre avec son nom et ils me disent : « je veux un autographe ! ». Il donnait à quelqu’un un livre et ils étaient comme ça « non, je veux TON autographe ! »

[…]

J’avais le livre écrit en 2000. J’ai terminé l’écriture du livre en 2000 et j’ai été appelée à plein temps pour être militante et j’ai sauté sur l’occasion et j’étais comme « Oh non, je dois aller travailler pour Dieu ! »

[…]

Vous vous souvenez quand je vous ai dit que j’avais entendu cette voix qui me disait « cours après un éditeur » c’est en Février 2002. Février c’était quand ils ont commencé à comploter contre lui ! […]

Février est le mois où Sneddon a rencontré la maman et j’ai découvert qu’à ce moment-là, les enfants n’avaient pas dormi avec Michael dans sa chambre. Ils sont rentrés au ranch. Ils ont dû retourner une troisième fois juste pour dire « Oh. On veut dormir avec toi maintenant. On veut dormir dans ton lit. » Tout était prévu et calculé. C’était en Février lorsque l’enquêteur a discuté avec eux et ils ont découvert qu’à cette époque, ils n’avaient pas dormi dans la chambre de Michael ou dans son lit. Ils sont rentrés. C’était leur troisième voyage vers le ranch.

DK : Sneddon avait parlé avant à Janet Arvizo, puis les enfants ont commencé à dormir dans sa chambre ?
GH
: La conspiration entière, toutes les théories du complot sont élaborées dans mon deuxième livre. Ce qui s’est passé, après la diffusion de ce documentaire, l’enquêteur Sneddon, qui était plus que tout après Michael, en essayant de prouver qu’il était pédophile. Il est allé personnellement parler avec Janet Arvizo, ils parlaient dans un parking, dans une voiture, et ce n’est pas bon pour un procureur de se transformer en enquêteur. Parce que maintenant, vous êtes censé être un témoin, et vous n’êtes pas censé être en mesure de témoigner en tant que procureur. À ce moment, quand il est allé rencontrer Janet, il s’est transformé en témoin. Alors son geste était inapproprié et il est donc très suspect pour beaucoup de gens de lui avoir tendu la main dès le tout début. Considérant que, quand il a parlé avec elle initialement, ils avaient été au ranch à plusieurs reprises. Beaucoup de fois où ils y étaient, Michael n’y était pas.

Il a découvert qu’ils n’avaient pas dormi dans sa chambre, ils sont revenus pour la troisième fois, leur seule raison de revenir était d’atteindre leur but : dormir dans sa chambre, et ils l’ont supplié: Michael, nous voulons dormir dans ta chambre, dans ton lit. Oh, veut dormir avec toi, Michael, tu sais.

Gavin Arvizo a indiqué dans le documentaire de Martin Bashir qu’il avait couché dans le lit de Michael Jackson et que Michael avait couché sur le sol avec ses gardes du corps. Tom Sneddon s’est entretenu en privé avec Janet Arvizo sur le parking et après la dite réunion, changea son accusation selon laquelle Michael Jackson aurait exploité ses enfants, Michael Jackson aurait abusé de ses enfants.

Michael était si prudent. Michael était prudent en permettant aux enfants de dormir dans sa chambre. En fait, il n’y a pas eu d’enfant qui a dormi dans sa chambre ou son lit depuis 1993. Tout le monde semble penser que c’est quelque chose qu’il faisait. Non, il ne le faisait pas. Et il avait un employé qu’il avait embauché, et le travail que ce gars-là faisait, quand les enfants étaient à la maison de Michael, était de surveiller et garder un œil sur les enfants. Alors, quand ils sont revenus pour dormir dans sa chambre et dans son lit, Michael leur a dit : « Et bien, je vais te laisser dormir dans mon lit, mais je vais dormir sur le plancher » et lui et son superviseur dormaient à même le sol et laissaient les enfants dormir dans son lit. Les enfants n’ont jamais dormi avec Michael, jamais, jamais. Il avait quelqu’un pour témoigner, et laissez-moi vous dire ce que le procureur a fait. Ce fut l’un des gars qu’il ne nomma pas, un interlocuteur non identifié, vous vous souvenez, il y avait environ 3 ou 4 personnes qui étaient non identifiées. Ce qu’il a fait, c’était comme une menace. Si vous arrivez, si vous n’avez rien, nous allons vous poursuivre en justice aussi. C’est comme ça. C’était pour les garder sous silence, loin les médias. Pour les empêcher de parler parce que vous êtes un auteur potentiel ici donc vous ne pouvez rien dire à personne. Mais il était vraiment l’un des meilleurs témoins que Michael avait.

DK : C’était le gars qui a été embauché en tant que superviseur par Michael ?
GH
: Oui, oui. C’est pourquoi le livre Michaelgate est très, très important. Je vous donne un petit avant-goût. Le livre aura un grand nombre d’informations supplémentaires comme ça.

DK : Je sens que j’ai perdu quelqu’un que je connaissais. Je pense à ce que nous avons découvert sur lui. Vous et moi avons fait beaucoup de recherches, et nous ressentons qui il est maintenant.

[…]

Source : MJFrance.com (Traduction : Helenya)

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MessageSujet: Re: Interview de Geraldine Hughes…du livre « Redemption «   17/12/2009, 03:33

affraid je suis sans voix après cette lecture , longue mais très interressante
Les questions sur le fait de comment Michael Jackson a pu gerer ça, la douleur, souffrance et humiliation me reviennent annouveau et m'attriste Crying or Very sad le dégout de cette histoire me donne envie de vomir sur cet avocat et la famille Chandler toute entiere
Bien que baptiser mais non pratiquante et croyante a certains momens de la vie Wink ce mot "dieu" qui reviens s'en cesse , partout , les livres, les fans , les paroles de Michael lui même ,commencent sérieusement a m'interroger sur le sens du mot "dieu" .

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